more choices plus de choix

 

L’infâme (mais infime) Bush adopta la position du fœtus. C’était un grand crimilègue. Gouverneur du Texas il avait battu les records de peine de mort en rejetant les demandes de grâce. Et pour le reste, son père et lui, Pentagono gracias… on ne comptait plus les âmes qu’il avait désincarnées. Mais il était sévèrement emmerdé. Il réalisait n’avoir plus aucune influence sur ce qu’il n’avait jamais contrôlé. Et son érection se présentait mal. Son élection aussi, d’ailleurs.

 

Il feuilleta un classeur préparé par le petit. Pourquoi y a-t-il toujours un intello juif autour d’un Président réactionnaire se demanda-t-il ? On lui avait fait sortir Saddam trop tôt et on lui affirmait que le grand barbu maigre aux yeux fous était introuvable. Mais à vrai dire il n’intéressait plus grand monde. Et le fantôme était revenu. Avec les trois mêmes initiales que de par le passé. JFK. Merde ! Johnson, à Dallas, avait éliminé un JFK, allait-il devoir remettre ça ?